Th. III

Gériclau

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Salade en papier

 

 

Jean-Paul Bouillot, propulsé dans le monde littéraire est devenu un écrivain à la mode.

 

Claudine, ’’sa bonne’’, dévouée, tente naïvement de se hisser intellectuellement auprès de son estimé employeur.

 

Aliénor, fiancée de Jean-Paul, se dépeint : femme de lettres bafouée : en effet, elle est poétesse. Mais quelle poésie ?

 

Elsa, ’’petite-cousine’’, s’introduit inopinément, laissant Jean-Paul tour à tour pantois et perplexe, puisqu'il ignorait son existence. La jeune femme au charme exubérant devient vite la source de discorde.

 

Magali, mère de Jean-Paul, très expansive, a l'art de ne jamais rater une occasion de mettre son grain de sel, et, entraînée entre bonne chère et alcool, elle s’étale en des confidences peu flatteuses.

 

Yolande, secrétaire littéraire de Jean-Paul, pétulante et provocatrice, apparait et tout s’embrouille au domicile de l’écrivain.

© 2016 - Salade en papier

ISBN : 979-10-94738-13-9

ASIN : B073YCTZYS

Crédits photos gériclau & fotolia - ClipArt Microsoft

 

A propos de Salade en papier...

 

C’est l’immersion dans le séjour/salon d’un appartement haut standing du Boulevard Exelmans, à Paris. Univers de Jean-Paul Bouillot, écrivain à la mode qui mêle dans ses écrits sulfureux : sexe, sang, charme et hideur. Interrogation, admiration, c’est aussi l’éveil de réalités désobligeantes, pour ce littérateur médiocre.

 

Claudine sa ’’bonne’’, ménagère émérite, aspire à manier la plume aussi bien que le plumeau. Une amicale complicité éclot entre l’auteur et son admiratrice maison.

 

Aliénor, poétesse, fiancée de l'écrivain, plus prétentieuse que talentueuse, s’accroche à lui telle une sangsue.

Sur ces entrefaites, débarque Elsa, petite-cousine inconnue de l’écrivain, qui lui cite des passages de ses romans, ce qui évidemment force l’admiration de Jean-Paul moins pour la prouesse intellectuelle que pour le charme voluptueux qu’elle incarne. Elsa va déstabiliser le tissu familial.

 

Arrive Magali, mère de l’écrivain, qui va se complaire de cet imbroglio. La bonne chère, et surtout les bons alcools l’entraîneront dans l’étalage de souvenirs peu glorieux dont Jean-Paul se passerait bien.

 

Alors que la situation, au grand dam de l’écrivain, est déjà fort embrouillée, c’est l’arrivée inopinée de Yolande, sa secrétaire littéraire. Forte personnalité encline au badinage, mais dont les appas ne sont guère attrayants.

 

Gériclau, avec « Salade en papier », offre une comédie pétillante – d’allusions, de jeux de mots, de sous-entendus –, qui sans nul doute entraînera le lecteur – avant qu’il ne devienne spectateur – dans le jubilatoire délire d’un groupuscule où le verbe, qu’il soit bien ou mal exprimé, engendre la bonne humeur.

 

Un homme pour cinq femmes, au caractère bien trempé, rêve suprême pouvant très vite dériver au cauchemar.

 

P. M.

15.07.2017