THÉÂTRE I

Gériclau

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Un clic sur la couverture

 

 

Mort libertine

 

Gédéon, décédé d'un arrêt cardiaque, fait l'objet de manifestations où se mêlent larmes, rires, et ce, dans un concert d’humour.

 

La grève générale des métiers funèbres fait très vite dégénérer la situation. La vie s’organise alors autour de la dépouille de Gédéon qui repose dans le salon de sa villa. Mais il arrive un moment où la situation se complique.

 

La blonde Sophie, veuve non éplorée de Gédéon, et la brune Justine, soubrette qui fut fort prévenante à l’égard de Monsieur, vont cohabiter avec deux amis du couple, venus spécialement pour les obsèques. Gabriel triste, tendre, un tantinet pleurnicheur, et Valérien, jovial, réjoui et amant de Sophie.

 

En quatre actes, Mort libertine est une comédie pétillante à l’humour caustique et parfois acerbe. Une situation qui engendre très vite l’hilarité pour le lecteur qui veut bien se fondre dans l’ambiance de cette veillée funèbre.

 

Regard décalé de la part des auteurs.

 

 

A propos de Mort libertine...

 

S’attaquer à l’épineux sujet de la mort avec désinvolture et une ironie frisant parfois le cynisme, Gériclau a osé – il a osé patauger librement dans l’humour macabre avec en toile de fond la volupté, le charme et la badinerie.

La mort – aboutissement du chemin plus ou moins long de la vie – est dans les pays latins l’objet d’un culte où se mêlent larmes et regrets. Et pourtant, dans certaines civilisations, la mort est un passage vers un ailleurs prétendument meilleur que l’on fête joyeusement.

L’action de « Mort libertine » se situe dans le pays grassois en été, époque où la température, au zénith, rend vite l’air irrespirable. Les auteurs ont pris un plaisir piquant à se jouer des situations, et à transformer l’ambiance suffocante en un chant de verdeur où il ne se passe pas un instant où le lecteur – dans l’attente de devenir spectateur – ne s’effondre dans le rire ; et dans ce cas, s’il y a des larmes, elles ne sont pas de tristesse, mais bien liées à un emportement jubilatoire.

Seuls les inconditionnels du mouchoir, de l’encensoir et de la litanie des regrets éternels s’offusqueront, à moins qu’ils ne fassent l’impasse sur l’héritage ancestrale et ne se laissent entraîner dans ce qui n’est qu’après tout qu’une comédie où l’on ne se prend pas le chou.

En tout état de cause que l’on en pleure ou que l’on en rie, la mort – état égalitaire pour tous les vivants – reste inéluctable. Alors, pour une fois, autant prendre le sujet avec légèreté.

Avoir eu l’audace de faire rire sur un sujet aussi grave que la mort prématurée d’un proche est une gageure dont Gériclau s’est acquitté avec panache.

 

Paul Musaron

Dossier de presse 30 janvier 2015

© 2015 - Mort libertine

ISBN : 979-10-94738-06-1

ASIN : B00T1KQFAY

 

Crédits photos gériclau & fotolia - ClipArt Microsoft