Dossier Presse

Gériclau

Page Auteur Amazon

Gériclau est un auteur à quatre mains qui a pris la liberté de tenter de conserver l’anonymat sous ce pseudonyme.

Après avoir connu « les fastes azuréens et monégasques », et aussi avoir participé à quelques belles réussites dans l’écriture de scénarios, de pièces de théâtre et d’articles de magazines, un jour de 1998, il décide de s’exiler dans la verdure périgordine, haut lieu de ressourcement, de sérénité et de poésie.

 

Les publications exclusives (à ce jour) chez Amazon sont la réalisation de plusieurs années de passion pour l’écriture sous toutes ses formes.

 

Roman

L’Astre et le papillon,

Le Sillon sans fin,

La villa Faunus,

La bague de mai.

Théâtre

Mort libertine,

L'Évangile du doute,

Salade en papier.

 

Poésie

Passages Oniriques,

Abysses chimériques,

Le diable rimeur,.

Murmures du temps

 

Nouvelles.

Excès.

 

Pour mieux connaître Gériclau, auteur à quatre mains, rendez-lui visite sur sa vitrine – régulièrement mise à jour. Il s’abandonne à quelques confidences et fait part de ses projets littéraires et artistiques.

Passionné par la photo, il propose, entre autres, un diaporama et au fil du temps, il étoffera son offre. Le but de ces séquences est d’apporter un peu de rêve et de réflexion à ses visiteurs. On notera que, par la volonté désintéressée de l’auteur, ce site est exempt de pollution publicitaire.

 

© Gériclau

Eglise Saint-Eutrope

Saintes - Charente-Maritime

© Gériclau

Musée archéologique

Saintes - Charente-Maritime

 

© Gériclau

Arènes - Saintes

Charente-Maritime

 

© Gériclau

Gare des Bénédictins

Limoges - Haute-Vienne

© Gériclau

Citadelle de Brouage

Charente-Maritime

Crédits photos gériclau, amazon microsoft

 

Dossiers de presse

Le site Gériclau s’adresse aux liseurs qui désirent découvrir deux amoureux de la langue, auteurs qui n’ont de cesse, de la modeler. Ces sculpteurs de phrases ont l’ambition légitime d’offrir un éclat perlé de leurs textes.

Ils sont conscients que la perfection se terre dans l’infini, et que même si l’on doit tendre vers son ultime sommet, cette dernière restera toujours inatteignable. Faut-il pour autant se décourager : certes pas ! Il faut chaque jour se remettre au labeur en toute humilité. Telle doit être la vertu de l’auteur.

 

L’écriture est un feu qui dès leur jeunesse les consuma et ce n’est peut-être pas tout à fait un hasard si leurs routes se croisèrent pour le meilleur et pour le pire. Le meilleur étant, on sans doute, la créativité.

Si pour chacun l’écriture fut d’abord un simple plaisir – plaisir simple de se jouer des mots –, il devint avec le temps un besoin viscéral.

 

Ainsi, ils ont abordé l’écriture sous quasi toutes ses formes : romans, poésies (alexandrins et sonnets, vers rythmés, libres) pièces de théâtre, avec une incursion dans le monde scénaristique audiovisuel, les paroles de chansons, les articles de presse…

 

Leur site est une amicale invitation aux rêves : où se mêlent photos, anecdotes, et présentation de leurs œuvres.

Dans un souci de respect pour leurs visiteurs Gérard et Claudine Gériclau ont tenu à ne pas intégrer de publicité parasite, afin de libérer la lucarne au charme verdoyant tissée dans la plénitude périgordinne. Seuls des liens pour acquérir leurs ouvrages et des sites sur lesquels ils ont l’honneur d’avoir été identifiés ou qu'ils considèrent comme étant un complément logique à leur art sont proposés dans une présentation qui leur est propre.

 

Le site Gériclau est périodiquement mis à jour par les auteurs et ils répondent à leurs lecteurs exclusivement par l’intermédiaire de leur courriel. Gériclau, s’engage solennellement à ne jamais communiquer les adresses courriel (e-mail) de leurs correspondants à des tiers.

 

P.M. L - Juillet 2014

 

Gériclau, s’avère, et il ne s’en cache pas, d’être un auteur à quatre mains, auteur qui a pris la liberté de tenter de conserver l’anonymat sous ce pseudonyme.

Gérard et Claudine, deux auteurs unis pour le meilleur et pour le pire. Le meilleur est sans doute de pouvoir aujourd’hui publier, avec le minimum de contraintes, leurs œuvres tout en restant : « spectateur de la marche du monde ». Vivons cachés pour vivre heureux, ce pourrait être leur leitmotiv. Le pire, pour eux, c’est d’avoir existé dans l’ombre des autres.

 

G. et M. Gériclau, marqués au fer rouge des turpitudes, et dont leur vie ne fut qu’un canevas de luttes où s’est mêlé espoir, souvent basé sur des promesses – de fausses promesses : « Le monde artistique, n’hésite pas à dire G. Gériclau : est un nid de vipères et un repaire de fourbes ! Attention ! il élève la voix : il y a des gens dont la droiture est exemplaire… et dans un murmure : mais aussi des gens peu recommandables ».

 

À chaque mauvais coup, le couple Gériclau est reparti gaillardement au combat arborant la même détermination, la même fougue, la même rage de vaincre – tout en restant honnête, et : « l’honnêteté, comme le dit encore Gérard, n’est pas hélas ! un critère de réussite. »

Un jour de 1998, ils décident de s’exiler dans la verdure périgourdine – il y a pire comme exil –, après avoir connu, comme ils le disent « les fastes azuréens et monégasques », après avoir aussi connu quelques belles réussites – dans l’écriture de scénarios, de pièces de théâtre et d’articles de magazines –, mais toutefois insuffisantes pour assurer un train de vie normal, ils jettent l’éponge.

 

Quinze ans après, par la magie des nouvelles technologies, ils ont ressorti leurs manuscrits des tiroirs et ont commencé à s’autorewriter (n’est-on pas toujours mieux servi par soi-même ?) : « La recherche de la perfection – dont nous savons qu’elle est inatteignable – nous a pourtant sans cesse motivés » écrivent-ils sur leur site. « Ces manuscrits sont nos enfants de l’esprit et notre attache pour eux est intense. » Alors, on devine leur allégresse de les promouvoir dans l’immense librairie Amazon !

 

G. et C. Gériclau, ont côtoyé la beauté, et la laideur et se sont toujours efforcés de faire un tri objectif avec le désir profond de conserver leur dignité et leur fierté au détriment de leurs réussites. Ces sentiments et ces déchirements on les retrouve dans leurs ouvrages.

Et comme dit Claudine : « Il est doux de dormir paisible sans rien avoir à se reprocher... » elle secoue la tête : « Mais parfois on est face à des pièges ? » S’ensuit un silence pesant ; un silence de poète au cœur meurtri, à l’âme ravagée, un silence qui dissimule les non-dits. Gérard se lève et lance avec un sourire complice : « Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire ! » Ils sont de retour et bien décidés à aller de l’avant.

 

Vous les connaîtrez mieux en lisant leurs ouvrages.

 

J.L - Mars 2014